Description :
Moi j'blogue pour les Noirs, les Arabes et les Blancs
Saches que je suis pas de ceux qu'effrait la différence
Ta couleur de peau pour moi ne fait aucune différence
Toutes les banlieues s'ressemblent alors j'voudrais que toutes les banlieues s'rassemblent !
Les violences dans les banlieues, nées à Clichy-sous-Bois le 27 octobre et localisées dans un premier temps en Seine-Saint-Denis, se sont progressivement propagées, les fauteurs de trouble s'adaptant à la réponse policière.
Reçu dimanche à Matignon, le commissaire Frédéric Auréal a informé Dominique de Villepin des violences de la nuit dans l'Eure, évoquant des "groupes préparés, structurés, armés" qui attaquent "avec des pioches, des boules de pétanque, de multiples jets de cocktails Molotov".
Les milliers de pompiers, gardiens de la paix et CRS, engagés dans la lutte contre les incendies et les violences en région parisienne depuis le 27 octobre, commencent à ressentir les effets de la fatigue, certains craignant même qu'elle ne conduise à des dérapages.
Des mères de famille de cités-ghettos de la banlieue parisienne ont tenté de détourner de la violence certains de leurs enfants ou des voisins mais se sont souvent heurtées à "des jeunes qui n'ont plus rien à perdre" et "remplis de rage".
Des personnes attendent le 31 octobre 2005 au Palais de justice de Bobigny. Trois jeunes majeurs, sur les 13 interpellés le 28 octobre 2005 au cours des émeutes à Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), ont été condamné à huit mois d'emprisonnement, dont six avec sursis, par le tribunal correctionnel de Bobigny, et devaient etre immédiatement incarcérés.